Un simple arrêt de quelques semaines peut déséquilibrer un budget. Arc Gestion Privée vous reçoit à son cabinet de Narbonne ou en visioconférence, pour dimensionner sans engagement la couverture qui protège votre revenu.
Incapacité de travail
La garantie incapacité de travail verse des indemnités journalières qui complètent celles de la Sécurité sociale lorsque vous êtes en arrêt à la suite d’une maladie ou d’un accident. Elle est indispensable car l’indemnité journalière du régime général est plafonnée à 42,97 € bruts par jour pour les arrêts prescrits à compter de juillet 2026, le salaire retenu étant limité à 1,4 Smic depuis le 1er avril 2025 (Service-Public.fr, décret n° 2025-160). Pour un artisan ou un commerçant, le plafond atteint 65,84 € bruts par jour en 2026 (197,51 € pour une profession libérale), et l’indemnité est nulle sous un certain seuil de revenu (ameli.fr). Arc Gestion Privée, cabinet de conseil en gestion de patrimoine, calibre le complément qui maintient votre revenu.
Qu’est-ce que l’incapacité de travail ?
Le mécanisme des indemnités journalières et de leur complément
L’incapacité de travail désigne l’impossibilité temporaire d’exercer son activité professionnelle à la suite d’une maladie ou d’un accident. Pendant cet arrêt, le régime obligatoire verse des indemnités journalières (IJ) destinées à compenser une partie de la perte de revenu. Mais cette compensation est partielle et plafonnée. Pour un salarié, l’IJ correspond à 50 % du salaire journalier de base, dans la limite de 41,47 € par jour depuis avril 2025 (source : ameli.fr), après un délai de carence de 3 jours (source : service-public.gouv.fr). Pour un salarié, l’IJ correspond à 50 % du salaire journalier de base, dans la limite de 42,97 € bruts par jour pour les arrêts prescrits à compter de juillet 2026, après un délai de carence de 3 jours (Service-Public.fr).
L’ampleur du phénomène est considérable : la France a comptabilisé 286 millions de journées d’arrêt indemnisées en 2023, pour un coût de 10,2 milliards d’euros (source : étude DREES-CNAM, décembre 2024). L’indemnisation obligatoire est par ailleurs limitée dans le temps, à 360 jours sur 3 ans hors affection de longue durée (source : ameli.fr). La garantie incapacité de travail d’un contrat de prévoyance vient donc combler l’écart : elle s’ajoute aux IJ de la Sécurité sociale pour rapprocher votre indemnisation de votre revenu réel, et peut prendre en charge la franchise. C’est une brique centrale d’une prévoyance bien construite.
Les solutions adaptées à l’incapacité de travail
Toutes les garanties incapacité ne se valent pas : la franchise, la base d’indemnisation et la définition médicale de l’incapacité changent tout le jour de l’arrêt. Arc Gestion Privée compare les contrats de ses partenaires assureurs (liste sur la page Agréments) pour éviter les mauvaises surprises et ajuster la couverture à votre statut : salarié, dirigeant ou profession libérale.
Les leviers d’une couverture incapacité efficace
C’est la garantie centrale : un montant journalier, défini à la souscription, qui s’ajoute aux IJ de la Sécurité sociale pour maintenir votre revenu. Chez un artisan ou un commerçant dont l’IJ obligatoire plafonne à 65,84 € bruts par jour en 2026, ce complément peut représenter l’essentiel du revenu maintenu. Le montant assuré se calibre sur votre revenu net réel afin d’éviter la sur-assurance comme la sous-couverture.
La franchise correspond au nombre de jours d’arrêt avant le début de l’indemnisation. Elle peut être fixée à 3, 15, 30, 60 ou 90 jours selon la cause (maladie ou accident). Une franchise courte protège dès les premiers jours mais coûte plus cher ; une franchise longue réduit la cotisation si vous disposez d’une épargne de précaution. Nous arbitrons ce curseur avec vous, en cohérence avec votre épargne disponible.
En base forfaitaire, l’assureur verse le montant prévu au contrat, quel que soit votre revenu au moment du sinistre : cette formule protège les travailleurs non salariés aux revenus variables d’une baisse de l’indemnisation liée à une mauvaise année. En base indemnitaire, l’indemnité complète les IJ dans la limite de la perte réelle de revenu. Le choix conditionne le montant réellement perçu et mérite une analyse précise de votre situation.
Pour un artisan ou un commerçant, l’IJ est égale à 1/730 du revenu annuel moyen, plafonnée à 65,84 € bruts par jour en 2026, et devient nulle si ce revenu moyen est inférieur à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (ameli.fr). Pour un travailleur non salarié, les cotisations d’un contrat incapacité souscrit dans le cadre Madelin sont déductibles du bénéfice imposable, dans une enveloppe plafonnée à 11 534 € en 2026, commune avec la complémentaire santé (article 154 bis du CGI).
À qui s'adresse la garantie incapacité de travail ?
Toute personne dont le revenu dépend de son activité
L’arrêt de travail frappe indistinctement salariés et travailleurs non salariés, mais l’exposition financière varie fortement selon le statut.
Notre approche
Chiffrer le juste besoin, comparer sans produit maison
Nous partons de votre revenu réel et de vos charges pour dimensionner une couverture ni excessive ni insuffisante.
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Analyse de l'existant
Nous chiffrons vos IJ obligatoires, votre éventuel maintien de salaire et vos charges fixes pour mesurer précisément le trou de revenu à combler.
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Sélection parmi nos partenaires assureurs
Nous comparons les contrats de nos partenaires assureurs sur la franchise, la base d’indemnisation et surtout les définitions médicales de l’incapacité.
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Stratégie de franchise et de montant
Nous arbitrons le curseur franchise/cotisation en fonction de votre épargne de précaution.
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Mise en œuvre
Nous pilotons la souscription, le questionnaire médical et l’articulation avec vos garanties invalidité et décès.
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Suivi
À chaque évolution de vos revenus, nous réévaluons le montant assuré pour qu’il reste aligné.
Sécurisez vos revenus en cas d'arrêt
Questions fréquentes sur l'incapacité de travail
Voici les réponses aux questions que nous entendons le plus souvent sur les arrêts de travail et leur indemnisation.
Un salarié perçoit 50 % de son salaire journalier de base, dans la limite de 42,97 € bruts par jour pour les arrêts prescrits à compter de juillet 2026 (Service-Public.fr), souvent complété par l’employeur puis par une prévoyance. Un artisan ou un commerçant est indemnisé jusqu’à 65,84 € bruts par jour en 2026, une profession libérale jusqu’à 197,51 € bruts (ameli.fr). Ces montants peuvent rester inférieurs à votre revenu réel, d’où l’intérêt d’un complément que nous calibrons dans le cadre de votre prévoyance.
Le plafond des indemnités journalières du régime général a été abaissé de 1,8 à 1,4 Smic par le décret n° 2025-160, ramenant l’IJ maximale d’environ 53 € à 41,47 € par jour pour les arrêts débutant à partir du 1er avril 2025 ; elle s’élève à 42,97 € bruts pour les arrêts prescrits à compter de juillet 2026 (Service-Public.fr). Cette baisse creuse l’écart entre les IJ obligatoires et votre revenu, écart qu’une prévoyance complémentaire permet de combler.
Le délai de carence correspond aux 3 premiers jours d’arrêt non indemnisés par la Sécurité sociale, sauf affection de longue durée (source : service-public.gouv.fr). Un contrat de prévoyance peut prévoir une franchise plus courte, voire une prise en charge dès le premier jour en cas d’accident. Nous choisissons ensemble la franchise adaptée à votre épargne de précaution.
Un travailleur non salarié est indemnisé, mais dans des limites étroites : l’IJ maximale est de 65,84 € bruts par jour en 2026 pour un artisan ou un commerçant, et elle est nulle en dessous d’un certain seuil de revenu ; les professions libérales sont indemnisées depuis le 1er juillet 2021, dans la limite de 197,51 € bruts par jour et de 90 jours d’arrêt (ameli.fr). Une prévoyance Madelin complémentaire permet donc de maintenir son niveau de vie. C’est le rôle de notre prévoyance TNS et cadre Madelin.
Pour un salarié, un artisan ou un commerçant, le régime obligatoire verse au maximum 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans, ou jusqu’à 3 ans en continu en cas d’affection de longue durée ; pour une profession libérale, l’arrêt indemnisé est limité à 90 jours (ameli.fr). Au-delà, ou en cas de séquelles durables, la situation bascule vers l’invalidité, qu’il faut anticiper dans une prévoyance globale.
Les cotisations d’un contrat de prévoyance Madelin sont déductibles du bénéfice imposable, dans la limite 11 534 € en 2026 (3,75 % du bénéfice + 7 % du PASS, plafonné à 3 % de 8 PASS ; source : CGI, art. 154 bis). Cet avantage fiscal réduit le coût net de votre couverture incapacité, un point que nous optimisons lors de votre bilan patrimonial.