Choisir un placement pour son patrimoine de chef d’entreprise revient d’abord à répondre à une question simple : que se passe-t-il pour votre famille et pour votre retraite si toute votre richesse reste investie dans votre société ? Les dirigeants concentrent en effet une part importante de leur patrimoine sur leur outil de travail. Début 2021, le patrimoine professionnel représentait 33 % du patrimoine brut des ménages de non-salariés, contre 3 % pour les autres ménages actifs (Insee).
Ce guide, mis à jour avec la fiscalité 2026, passe en revue les placements accessibles à un dirigeant de TPE ou de PME : épargne de précaution, assurance-vie, PEA et compte-titres, PER individuel, épargne salariale et immobilier. Pour chacun, vous trouverez les plafonds, la fiscalité, le niveau de risque et l’horizon de placement, avec un tableau comparatif et des réponses aux questions posées par les dirigeants.
Pourquoi un chef d’entreprise doit bâtir un patrimoine financier hors de sa société
Un patrimoine souvent concentré sur l’outil professionnel
Les ménages dont la personne de référence exerce une activité non salariée disposent d’un patrimoine brut moyen de 794 300 €, soit 3,3 fois celui des autres ménages actifs, qui s’établit à 242 900 € (Insee). Mais 76 % d’entre eux détiennent un patrimoine professionnel (Insee) : fonds de commerce, parts sociales, matériel, locaux.
Cette concentration expose le dirigeant à un double risque : si l’activité ralentit, c’est à la fois le revenu et la valeur du patrimoine qui baissent. Construire un patrimoine financier personnel permet de diversifier ce risque et de préparer trois échéances : la retraite, la protection de la famille et la transmission.
Séparer patrimoine professionnel et patrimoine privé
Depuis le 15 mai 2022, l’entrepreneur individuel dispose d’un patrimoine professionnel et d’un patrimoine personnel automatiquement séparés (Service Public Entreprendre). Les créanciers professionnels ne peuvent en principe se payer que sur le patrimoine professionnel.
Cette protection connaît toutefois des exceptions :
- la renonciation volontaire du dirigeant au profit d’un créancier, par exemple pour obtenir un financement ;
- certaines dettes fiscales et sociales, pour lesquelles l’administration peut saisir les deux patrimoines ;
- les manœuvres frauduleuses ou les inobservations graves et répétées des obligations.
Les placements personnels ne remplacent donc pas une organisation juridique réfléchie. Ils la complètent. Pour les questions de structuration (société, holding, SCI), consultez notre page dédiée à la gestion de patrimoine du chef d’entreprise.
À retenir
- Le patrimoine professionnel pèse un tiers du patrimoine brut des ménages de non-salariés (Insee).
- Un patrimoine financier personnel limite la dépendance à la valeur de l’entreprise.
- La séparation des patrimoines de l’entrepreneur individuel comporte des exceptions, notamment fiscales et sociales.
Avant de placer : trois questions à se poser
Quel est votre horizon de placement ?
La Banque de France rappelle que la durée de placement « va influencer le choix des solutions possibles » et que, si l’horizon est à court ou moyen terme, « le placement financier doit être suffisamment liquide » (Mes questions d’argent, Banque de France). Un dirigeant distingue en général trois poches :
- court terme : l’épargne de précaution, disponible à tout moment ;
- moyen terme : un projet à quelques années (résidence principale, rachat de parts, apport dans une nouvelle activité) ;
- long terme : la retraite et la transmission.
Quel niveau de risque acceptez-vous ?
« Plus un produit est risqué, plus le pourcentage de perte potentiel est important » (Mes questions d’argent, Banque de France). Un chef d’entreprise supporte déjà un risque économique élevé dans sa société. Ce constat plaide pour une part de placements sécurisés dans le patrimoine privé, sans pour autant renoncer aux supports dynamiques sur le long terme.
Comment êtes-vous rémunéré et imposé ?
Le statut social (travailleur non salarié ou assimilé salarié), le mode de rémunération (salaire, dividendes) et votre tranche marginale d’imposition changent l’intérêt fiscal de chaque placement. Depuis le 1er janvier 2026, le prélèvement forfaitaire unique (PFU) applicable aux dividendes et aux intérêts est de 31,4 % : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux (Service Public Entreprendre). L’assurance-vie, le PEL et les revenus fonciers restent soumis à 17,2 % de prélèvements sociaux (Service Public).
Ces trois paramètres sont analysés lors d’un bilan patrimonial, l’étude préalable qui donne accès aux domaines de la gestion de patrimoine : épargne et placements, immobilier, prévoyance, retraite, transmission et succession.
Épargne de précaution : sécuriser la trésorerie personnelle
Livret A et LDDS : disponibles et exonérés
L’épargne de précaution couvre les imprévus personnels, mais aussi un éventuel creux de rémunération si l’entreprise traverse une période difficile. Les livrets réglementés restent les supports de référence pour cette poche :
- Livret A : plafond de 22 950 € et taux de 1,7 % (Service Public) depuis le 1er août 2026 (ministère de l’Économie) ;
- LDDS : plafond de 12 000 € et taux de 1,7 % (Service Public).
Les intérêts de ces deux livrets sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (Service Public).
Pourquoi ne pas laisser dormir des liquidités sur un compte courant
Un compte courant non rémunéré perd du pouvoir d’achat dès que les prix augmentent. En 2025, l’inflation s’est établie à 0,9 % en moyenne annuelle, après 2,0 % en 2024 (Insee). Les dépôts bancaires sont par ailleurs garantis jusqu’à 100 000 € par client et par établissement (ministère de l’Économie). Au-delà de ce montant et du besoin de précaution, les sommes gagnent à être orientées vers des placements de moyen et long terme.
Assurance-vie : l’enveloppe centrale du patrimoine du dirigeant
L’assurance-vie combine trois fonctions utiles au chef d’entreprise : l’épargne, la disponibilité des fonds et la transmission.
Fonds en euros et unités de compte
Sur les fonds en euros, les sommes sont placées par l’assureur sur des actifs peu risqués et le capital est garanti ; les unités de compte, elles, ne garantissent pas le capital (Service Public). En 2025, le taux de revalorisation moyen des fonds en euros des contrats individuels s’est établi à 2,63 %, net de frais de gestion, comme en 2024 (ACPR).
La répartition entre ces deux familles de supports dépend de votre horizon et de votre tolérance au risque. Elle peut évoluer dans le temps, par arbitrages, sans sortir du contrat.
Fiscalité des rachats après huit ans
Pour un contrat de plus de huit ans, les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple (Service Public). Au-delà, ils sont imposés à 7,5 % pour la part correspondant aux primes n’excédant pas 150 000 €, et à 12,8 % au-delà (Service Public). Les prélèvements sociaux de 17,2 % s’ajoutent (Service-Public.fr).
Pour un dirigeant, cette souplesse permet d’organiser des retraits partiels en complément de revenus à la retraite, ou de mobiliser des fonds pour un projet.
Un outil de transmission
Au décès de l’assuré, les capitaux transmis bénéficient d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans, et de 30 500 € pour les primes versées après 70 ans (Service Public). La rédaction de la clause bénéficiaire mérite une attention particulière, notamment dans une famille recomposée ou lorsque le conjoint doit être protégé.
PEA et compte-titres : investir en actions
Le PEA pour un horizon d’au moins cinq ans
Le plan d’épargne en actions (PEA) accepte jusqu’à 150 000 € de versements, et le PEA-PME-ETI jusqu’à 225 000 €, dans une limite globale de 225 000 € pour les deux plans (Service Public). Après cinq ans, les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu, mais restent soumis aux prélèvements sociaux, dont le taux général est de 18,6 % en 2026 (Service Public).
Attention : tout retrait avant la fin de la cinquième année entraîne en principe la clôture du plan, sauf exceptions prévues par la loi (licenciement, invalidité, création d’entreprise) (Service Public).
Le compte-titres ordinaire pour la souplesse
Le compte-titres ordinaire (CTO) n’a ni plafond ni durée de détention minimale. Ses dividendes et intérêts relèvent du PFU de 31,4 % en 2026, sauf option pour le barème progressif, qui ouvre droit à un abattement de 40 % sur les dividendes (Service Public Entreprendre). Il complète le PEA une fois celui-ci rempli, ou pour accéder à des titres non éligibles au PEA. Pour aller plus loin, consultez notre page PEA et compte-titres ordinaire.
PER individuel : préparer la retraite du dirigeant
Le plan d’épargne retraite (PER) individuel a remplacé le PERP et le contrat Madelin, qui ne sont plus proposés depuis le 1er octobre 2020 (Service Public). Son principal intérêt pour un dirigeant fortement imposé est la déduction des versements du revenu imposable.
- Plafond général : 10 % des revenus d’activité nets de 2025, avec un maximum de 37 680 € et un minimum de 4 710 € (Service Public).
- Travailleur non salarié : possibilité d’opter pour la déduction des versements du revenu professionnel (BIC, BNC, BA) (impots.gouv.fr).
- Plafonds non utilisés : reportables sur 5 ans pour les plafonds nés à partir de 2026 (Service Public).
À la retraite, l’épargne est versée en capital, en rente ou en combinant les deux. Sept cas de déblocage anticipé sont prévus, dont l’achat de la résidence principale et la cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire (Service Public). Les régimes de retraite du dirigeant sont détaillés sur notre page retraite du dirigeant et du travailleur non salarié.
Épargne salariale : PEE et PERECO ouverts au dirigeant
Dans les entreprises de 1 à 249 salariés, le chef d’entreprise peut adhérer au plan d’épargne entreprise (PEE), de même que son conjoint ou partenaire de Pacs s’il a le statut de conjoint collaborateur ou associé (Service Public). Le dirigeant peut alors bénéficier de l’abondement de l’entreprise, plafonné en 2026 à :
- 3 844,80 € par an dans le cas général ;
- 6 920,64 € lorsque les sommes sont investies en titres de l’entreprise (Service Public).
L’abondement ne peut pas dépasser trois fois le versement du bénéficiaire. Les sommes sont bloquées au moins cinq ans, sauf cas de déblocage anticipé, et les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux restant dus (Service Public).
Pour comparer le PEE et le PERECO, lisez notre article quels placements choisir pour votre épargne salariale et notre page épargne salariale PEE et PERECO.
Immobilier : diversifier en direct ou par la pierre-papier
SCPI : mutualiser sans gérer
La SCPI permet d’investir dans un parc immobilier locatif géré par une société de gestion. L’Autorité des marchés financiers en précise les limites (AMF) :
- le capital n’est pas garanti et les revenus peuvent diminuer ;
- la revente des parts peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois ;
- le placement s’envisage sur 10 à 20 ans au moins ;
- les frais d’entrée se situent entre 5 et 12 %.
Immobilier locatif en direct et location meublée
L’immobilier en direct donne accès à l’effet de levier du crédit, mais demande du temps de gestion. La location meublée (LMNP) relève d’un régime fiscal spécifique. Avant d’investir, vérifiez la rentabilité de l’opération avec notre méthode de calcul de la rentabilité d’un investissement locatif, et comparez les véhicules avec notre guide SCPI, SCI ou OPCI : comment choisir.
Tableau comparatif des placements du chef d’entreprise
| Placement | Plafond | Capital garanti | Disponibilité | Fiscalité 2026 des gains | Horizon |
|---|---|---|---|---|---|
| Livret A / LDDS | 22 950 € / 12 000 € | Oui | Immédiate | Exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux | Court terme |
| Assurance-vie (fonds en euros) | Aucun | Oui | Rachat possible à tout moment | Après 8 ans : abattement 4 600 € / 9 200 €, puis 7,5 % ou 12,8 % + 17,2 % | Moyen et long terme |
| Assurance-vie (unités de compte) | Aucun | Non | Rachat possible à tout moment | Identique aux fonds en euros | Long terme |
| PEA | 150 000 € (225 000 € avec le PEA-PME-ETI) | Non | Retrait avant 5 ans = clôture, sauf exceptions | Après 5 ans : exonération d’impôt, prélèvements sociaux dus | Au moins 5 ans |
| Compte-titres ordinaire | Aucun | Non | Immédiate | Dividendes et intérêts : PFU 31,4 % (12,8 % + 18,6 %) ou barème | Moyen et long terme |
| PER individuel | Versements libres, déduction plafonnée | Selon les supports | Retraite ou 7 cas de déblocage anticipé | Versements déductibles dans la limite des plafonds | Retraite |
| PEE | 25 % de la rémunération annuelle brute pour un salarié | Selon les supports | Blocage de 5 ans, sauf cas de déblocage | Exonération d’impôt, prélèvements sociaux dus | Au moins 5 ans |
| SCPI | Aucun | Non | Plusieurs semaines à plusieurs mois | Revenus fonciers : impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux | 10 à 20 ans au moins |
Trésorerie, transmission : relier patrimoine professionnel et privé
Le patrimoine du chef d’entreprise ne se limite pas à ses placements personnels. Deux sujets se traitent en parallèle.
La trésorerie excédentaire de la société peut être placée au nom de l’entreprise : comptes à terme, contrats de capitalisation, fonds monétaires. Ces solutions sont présentées sur notre page placement de trésorerie d’entreprise. Le choix entre laisser les bénéfices dans la société ou se les verser dépend de votre rémunération et de votre fiscalité personnelle.
La transmission de l’entreprise se prépare plusieurs années à l’avance. Le pacte Dutreil permet une exonération partielle des droits de donation à hauteur de 75 % de la valeur des titres transmis (Service Public Entreprendre). Pour les transmissions intervenues à partir du 21 février 2026, l’engagement individuel de conservation passe de quatre à six ans et certains biens dits « somptuaires » sont exclus de l’exonération (BOFiP). Voir notre page transmission d’entreprise et pacte Dutreil et notre article comment transmettre votre patrimoine de votre vivant.
Enfin, la continuité de l’entreprise en cas de décès ou d’invalidité du dirigeant relève de la prévoyance du dirigeant (homme-clé et association).
Comment Arc Gestion Privée accompagne les chefs d’entreprise
Arc Gestion Privée est un cabinet de gestion de patrimoine basé à Narbonne, dans l’Aude, géré par Arnaud Cervello. Il accompagne des chefs d’entreprise, des professions libérales et des particuliers en Occitanie, à Paris et dans le reste de la France. Sa spécialité est la gestion de patrimoine des sportifs professionnels et des clubs de sport.
L’accompagnement suit cinq étapes :
- Écoute : vos objectifs personnels et professionnels.
- Diagnostic : le bilan patrimonial, qui analyse votre situation familiale, professionnelle, fiscale et patrimoniale.
- Stratégie : des recommandations chiffrées, poche par poche.
- Mise en œuvre : Arc Gestion Privée compare les solutions de ses partenaires assureurs et sociétés de gestion ; lorsqu’un acte est nécessaire, votre notaire ou votre avocat le rédige.
- Suivi : un accompagnement dans la durée pour adapter la stratégie à l’évolution de votre entreprise et de la réglementation.
Arc Gestion Privée est conseiller en investissements financiers, adhérent de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP), association agréée par l’AMF, et courtier en assurance de catégorie b immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 20 005 778 (Agréments). Ses modes de rémunération (honoraires et fraction des frais versée par ses partenaires) vous sont présentés avant tout engagement.
Questions fréquentes sur le placement du patrimoine du chef d’entreprise
Les questions ci-dessous sont celles que les dirigeants posent fréquemment lorsqu’ils cherchent à placer leur épargne personnelle. Elles s’appuient sur les recherches réellement effectuées par les internautes et sur les données des sources officielles citées dans cet article. Chaque réponse donne l’essentiel en quelques lignes ; les sections du guide en détaillent le fonctionnement.
Les livrets réglementés (Livret A jusqu’à 22 950 €, LDDS jusqu’à 12 000 €) et les fonds en euros de l’assurance-vie offrent une garantie du capital (Service Public). Leur rendement reste limité : 1,7 % pour les livrets depuis le 1er août 2026 et 2,63 % en moyenne pour les fonds en euros en 2025 (ACPR).
Un compte courant non rémunéré perd du pouvoir d’achat avec l’inflation, de 0,9 % en moyenne en 2025 (Insee). La garantie des dépôts couvre par ailleurs 100 000 € par client et par établissement (ministère de l’Économie).
L’assurance-vie, le PEA, le PER individuel et, pour un dirigeant d’entreprise de 1 à 249 salariés, le PEE prennent le relais. Le choix dépend de l’horizon : le PEA demande cinq ans, le PER bloque l’épargne jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé.
Non. L’AMF invite à se demander : « Comment un rendement si élevé peut-il être garanti ? » (AMF). Avant d’investir, vérifiez l’immatriculation de l’intermédiaire au registre de l’ORIAS et consultez les listes noires de l’AMF.
Oui, dans les entreprises de 1 à 249 salariés. Il peut alimenter un PEE et recevoir l’abondement de l’entreprise, plafonné à 3 844,80 € en 2026 dans le cas général (Service Public).
Il comprend un patrimoine professionnel (parts sociales, fonds de commerce, matériel, locaux) et un patrimoine privé (résidence principale, immobilier locatif, placements financiers). Chez les ménages de non-salariés, le patrimoine professionnel représente 33 % du patrimoine brut (Insee).
Le PER individuel peut être liquidé en rente, en capital ou en combinant les deux. L’assurance-vie permet aussi des rachats partiels réguliers, avec une fiscalité allégée après huit ans.
L’assurance-vie, le PEA et le PER individuel acceptent des versements programmés. Ils permettent d’épargner à rythme régulier, en fonction de la rémunération que vous vous versez, et d’étaler dans le temps vos investissements sur les supports exposés aux marchés.
Conclusion :
Construire son patrimoine financier pas à pas — Pour un chef d’entreprise, le placement pour son patrimoine financier est rarement unique. Il s’agit de combiner une épargne de précaution disponible, une assurance-vie pour le moyen et le long terme, un PEA pour les actions, un PER pour la retraite et, si l’entreprise le propose, l’épargne salariale. L’immobilier complète l’ensemble selon votre appétence pour la gestion et votre horizon. L’ordre des priorités dépend de votre statut, de votre rémunération et de vos projets de transmission. Le bilan patrimonial permet de les établir. Pour en parler, contactez Arc Gestion Privée.